dimanche 1 février 2009
ALLAITER COOL
En Grande-Bretagne, un organisme qui fait la promotion de l'allaitement avait invité en 2008 les étudiants d'une école d'art à créer des affiches.
Jolie façon de promouvoir l'allaitement !
lundi 1 décembre 2008
UNE HISTOIRE DE L'ALLAITEMENT
Une idée de cadeau !
Didier Lett et Marie-France Morel
Editions Lamartinière,
158 pages richement illustrées
Cet ouvrage magnifique, à la fois livre d’art et livre d’histoire, nous propose de parcourir l’histoire des représentations de l’allaitement.
Résumé du livre
Une femme allaite son enfant... ce geste si simple, si universel, a suscité d'innombrables représentations picturales. Du culte d'Isis aux allégories nourricières, des Vierges à l'enfant aux mères montrées dans leur vie quotidienne, cette scène chargée d'émotion traverse toute l'histoire de l'art. Mais l'allaitement eut aussi une histoire contrastée, révélatrice de l'évolution de la place des bébés dans notre société. En retraçant la vie des mères et des nourrices d'autrefois, et en éclairant la signification des images sacrées, profanes et populaires de l'allaitement, cet essai illustré apporte une contribution particulièrement originale à l'histoire de la maternité.
lundi 27 octobre 2008
LE TETAïRE
De La Tour, le nouveau-né, XVIIème siècle
Autrefois, dans les hauts-cantons de l'Hérault, mais aussi dans les Cévennes et en Provence, il y avait des hommes, nommés tétaïres. Ils étaient chargés d'aider l'allaitement des femmes en tétant les seins, par exemple pour favoriser la montée de lait, ou lorsque les seins étaient engorgés (notamment si le nourrisson était décédé), ou encore pour former les bouts de seins. Ils intervenaient auprès de la mère en présence d'autres femmes pour éviter tout malentendu. Ces tétaïres étaient généralement des vieillards ou des simples d'esprit et il est rapporté dans les écrits historiques qu'ils s'attelaient à la tâche en toute bonne foi et a priori sans arrière pensée (cependant dans certains endroits ces hommes étaient quand même enveloppés d'un grand drap pour éviter des contacts physiques...). Cette pratique a eu cours dans les hauts-cantons héraultais jusque dans les années 50. Il est intéressant de noter que dans certains cantons de l'Angleterre et l'Allemagne au XVIIIème siècle, cette fonction incombait à des jeunes filles que l'on instruisait à l'art de téter.
Cependant, ces pratiques restaient ponctuelles. A l'époque, les mères présentaient rarement des complications lors de leur allaitement (engorgements, abcès, manque de lait, etc). Elles étaient entourées d'autres femmes (famille, amies, voisines) qui aidaient et conseillaient dès la naissance : l'entraide féminine était alors spontanée.







