mardi 24 novembre 2009
"LOULOU, TETE-MOI ET DIS-MOI SI LE LAIT EST ASSEZ CHAUD POUR TOI"
Nina Morato est auteur-compositeur-interprète et actrice
Elle a écrit une chanson magnifique
Loulou (album Moderato)
que je vous invite à écouter
cliquez ICI
lundi 23 novembre 2009
LE LAIT MATERNEL ENCORE PLUS RICHE QU'ON LE PENSAIT
Photo (c) iStockPhoto
Le lait maternel contient aussi des cellules souches
qui favorisent la croissance des muscles et des tissus osseux
LONDRES
Le lait maternel contient trois sortes de cellules souches qui peuvent
aider un enfant à "compléter sa destinée génétique", rapporte dimanche
l'hebdomadaire britannique 'Independent on Sunday'. Selon le Dr Mark
Cregan, directeur médical d'une entreprise suisse qui s'occupe de soins
aux enfants, des cellules souches ont été découvertes dans le lait
maternel qui font que les glandes mammaires de la mère remplacent le
placenta pour guider le développement du nouveau-né.
M. Cregan a isolé dans le lait maternel ces cellules souches qui jouent un rôle dans l'immunité. "Le
lait maternel est le seul tissu adulte dans lequel plus d'un type de
cellule souche a été découvert. C'est vraiment unique et cela en dit
beaucoup sur l'impressionnante activité biologique du lait maternel et
les bénéfices pour l'enfant ainsi nourri", a-t-il expliqué au magazine.
Ses
recherches ont montré que le lait maternel contient aussi des cellules
souches qui favorisent la croissance des muscles et des tissus osseux.
Sur
la base de cette découverte, effectuée à l'université d'Australie
occidentale à Perth, des chercheurs tentent maintenant de "récolter"
des cellules souches du lait maternel pour poursuivre leurs recherches.
Certains
médecins espèrent que cette découverte encouragera davantage de mères à
alimenter ainsi leur enfant, comme le recommande déjà l'Organisation
mondiale de la Santé (OMS).
© La Dernière Heure 2009
22/11/2009
lundi 16 novembre 2009
DU LAIT SANS BEBE
Anna, Lilias Torance Newton, 1923
Ma seconde fille, je n'ai pu l'allaiter. Non pas parce que mon lait n'était pas bon. Non pas parce que je n'avais pas assez de lait. Non pas parce que j'avais choisi le biberon. Non pas parce que... mais parce qu'elle n'a pas vécu en dehors de mon ventre.
La grossesse s'est bien passée, les seins se sont préparés comme pour ma première grossesse. Quelques jours avant le terme, je comprenais qu'elle ne vivait plus. Après l'accouchement, à l'hôpital, on m'a remis le médicament pour stopper la montée de lait. Cela a dû être efficace, je ne me souviens pas d'avoir eu un engorgement. De retour de la maternité, je devais continuer à le prendre mais je le supportais mal physiquement et moralement.
Surtout, je n'avais pas envie de couper ce lait. Je n'étais pas encore prête à laisser s'effacer ce lien. C'était la seule chose qui me rattachait à elle. J'ai eu du lait pendant peut-être 3 ou 4 mois, peut-être plus ou moins, je ne sais plus.
Les premières semaines, ces perles de lait étaient la seule preuve que je n'avais pas rêvé, qu'elle avait bien existé.
Emma est née sans vie il y a trois ans, cela veut dire qu'elle est décédée in utéro et que j'ai accouché "normalement" (elle est inscrite sur notre livret de famille).
Ces souvenirs de non-allaitement me reviennent et je les dévoilent car il me semble juste d'évoquer aussi ces mamans qui ne peuvent aboutir à ce beau projet.
Si ces mamans sont comme moi, elles n'en parlent pas et vivent seules cette période de lait sans bébé.
Je suis aujourd'hui une heureuse maman qui allaite sa troisième fille de 15 mois avec les hauts et les bas de l'allaitement longue durée.
Nadège
samedi 14 novembre 2009
CITATION
"La supériorité de l'allaitement au sein
sur le biberon
réside
essentiellement
dans le fait que son emballage
est plus agréable à l'œil."
Marcel Etienne Grancher
(journaliste et écrivain lyonnais, 1897-1976)
mardi 10 novembre 2009
RIEN QUE LE LAIT DE MAMAN
Mère allaitant son enfant, Mary Cassatt, 1906
Un bébé de 7 mois ½ refuse d’avaler autre chose que le lait de sa maman : ni purées faites maison, ni petits pots tout prêts… Celle-ci se demande si c’est normal, d’autant plus que le pédiatre a constaté que le bébé n’avait pris « que 100g » depuis la dernière visite, le mois dernier. Par ailleurs le bébé va très bien, il grandit de façon satisfaisante et la taille de son crâne se développe également parfaitement bien. Sa maman trouve que son bébé se « développe très vite », il « bouge beaucoup », « il veut déjà se tenir debout ». Au moment des repas, il est assis à côté de ses parents dans une chaise haute. Il a tendance à ouvrir la bouche comme en signe d’appétit mais lorsque la nourriture arrive il refuse. La maman n’est pas particulièrement inquiète mais les avis du pédiatre et de certaines personnes de son entourage - qui pensent que parce qu’il est très actif il a désormais besoin d’autre chose que du lait - remettent en question son choix de se laisser guider par les besoins de son bébé.
En théorie, on recommande de diversifier l’alimentation des bébés nourris au lait maternel vers 6 mois. Cependant, en pratique, on constate que certains bébés refusent de manger des aliments solides à 7 mois, 9 mois, 1 an et même parfois au-delà. Tant que ces bébés vont bien,et qu’ils reçoivent le lait maternel comme ils le souhaitent, il n’y a pas lieu de s’inquiéter (le lait maternel devant de toute façon largement primer dans l’alimentation du bébé jusqu’à au moins un an). Ils ne sont pas prêts et les forcer ne ferait qu’accentuer le refus. Les bébés exclusivement allaités savent déjà parfaitement maîtriser leurs apports alimentaires si tant est qu’on leur en laisse la possibilité en n’imposant pas d’horaire pour téter. C’est pourquoi, il semble également important de les laisser se familiariser avec la nourriture solide à leur façon, c’est-à-dire avec leurs doigts, et à leur rythme, autrement dit sans instaurer de repas solide systématique. A noter qu’un bébé commence à être prêt à manger lorsqu’il a au moins 2 dents, qu’il se tient bien assis et qu’il a accédé au stade de motricité fine qui lui permet de saisir une miette entre son pouce et son index. Ainsi, lorsqu’on laisse le bébé s’intéresser à la nourriture de son propre grès et avec ses doigts on constate que l’usage de la cuillère n’est pas du tout obligatoire, le bébé apprenant seul à la manipuler lorsque sa motricité le lui permettra. Enfin, on entend dire que le lait maternel est pauvre en fer mais ce n’est pas vrai : le fer contenu dans le lait maternel est peut-être quantitativement plus faible que celui surdosé d’un lait artificiel mais il est en revanche totalement assimilable, ce qui n’est pas le cas de celui du lait artificiel.
Lorsqu’on a la possibilité de respecter le rythme de l’enfant, la diversification alimentaire débute naturellement quand l'enfant est prêt, avec des périodes où l’enfant s’intéresse énormément aux aliments et d’autres moins. Le plus important n’étant pas de chercher à « engraisser » le bébé comme le prétendent certains mais plutôt de favoriser une curiosité naturelle envers la nourriture et une autonomie quant aux quantités nécessaires pour répondre à ses besoins (et qui ne sont pas forcément celles que l’on suppose a priori en fonction de normes établies…).
Si cette maman souhaite intéresser davantage son bébé à la nourriture de la table familiale (et sans pour autant se compliquer la vie à faire des petits plats exprès pour son bébé) elle a tout intérêt, au moins les premiers temps, à tenir son bébé sur ses genoux quand elle mange. Le bébé aura la curiosité de piocher des aliments dans l’assiette et de les porter à sa bouche, dans un premier temps sans doute pour simplement les sucer et ensuite pour commencer à en avaler des petites quantités. Si des morceaux semblent trop gros, la maman peut les prémâcher ou les découper un peu. S'il y a des antécédents d’allergies dans la famille, certains aliments seront évités (laitages, œufs, poisson, fruits exotiques, etc, la liste est à compléter auprès d’un spécialiste). En règle générale, lorsqu’il n’y a pas d’allergies connues, le bébé peut goûter à tout ce qui l’intéresse et c’est tant mieux car c’est ainsi qu’il développe son goût !
Pour se documenter sur le sujet, on peut lire un excellent dossier consacré à la diversification dans le hors série n°4 du magazine Grandir Autrement intitulé « Vers une alimentation consciente ».
vendredi 6 novembre 2009
PRIERE DE NE PAS DERANGER

(photo in Eco Child's Play)
Ce
temps volé à aimer en silence, je le porterai en moi jusqu'à ma mort.
Ce temps de peau, de succion, de lèvres humides, de regards saouls,
de
goutte de lait qui roule vers le menton,
cette petite main qui
s'accroche,
cette parenthèse de confiance et d'abandon,
de rots qui
délivrent,
je l'emporte au paradis comme un souvenir entre l'écrin de
mes deux seins.
Prière de ne pas déranger.
Josée Blanchette
(chroniqueuse québécoise)
lundi 2 novembre 2009
REFUS DE TETER
Kupka, Autour d'un point, 1911
Depuis bientôt une semaine, ce bébé de 8 mois refuse de téter comme il le faisait jusqu'à présent, c'est-à-dire 4 fois par jour: à 10h, à midi après un petit repas, pour le goûter, et le soir après un autre petit repas. Sa maman a tout de même réussi à lui faire prendre le sein plusieurs fois depuis, mais c'est toute une entreprise qui nécessite la présence et l'aide du papa, qui parvient tant bien que mal à positionner le bébé pour qu'il daigne téter. La maman tire son lait car elle craint de ne plus en avoir assez et a peur que le bébé ne reçoive pas assez de liquide par ailleurs. Elle a donné le lait à son bébé à quelques reprises à l'aide d'une pipette. Cependant, elle est très inquiète, très stressée car elle n'est pas prête à un sevrage précoce. Elle ne comprend pas ce qui se passe. Depuis quelques temps son bébé est facilement distrait, c’est pourquoi les tétées doivent avoir lieu à l’écart de toute sollicitation. Lorsqu'elle lui présente le sein, il est très agité, se tortille, lâche le sein, la regarde, parfois aussi tape sa tête de sa main et finit par se calmer si le lait arrive. La maman n'apprécie pas ces prémices à la tétée, elle pense qu’il joue au sein, qu’il ne veut pas téter, de ce fait parfois son lait tarde à venir ou ne vient pas du tout, et cela la rend nerveuse. Cercle vicieux. Son bébé l’a toujours habituée à téter à des moments précis et réguliers, et ces comportements la perturbent.
Que se passe-t-il pour ce bébé ? Il a fait fait beaucoup de progrès moteurs dernièrement, il est de plus en
plus actif, il peut maintenant agir sur les objets et les personnes, ce
qui est tout à fait normal et signe d’un développement
harmonieux. Au moment des tétées, il manifeste davantage sa personnalité, appréciant une introduction ludique à la tétée, et comme beaucoup de bébés de son âge, il aime le mouvement et s'agite facilement au sein, notamment si le lait tarde à venir. Enfin, il dort dans sa chambre depuis environ 15 jours.
Que se passe-t-il pour la maman ? Elle est déstabilisée par les attitudes et les refus répétés de son bébé. Le schéma d’allaitement qu’elle connaît a changé. Elle est épuisée par un manque de sommeil chronique : son bébé se réveille 1 ou 2 fois par nuit mais comme elle ne parvient absolument pas à l’allaiter allongée, elle ne peut pas se laisser aller à la détente que procure la tétée et trouve très difficilement le sommeil quand elle se recouche. En tout et pour tout, elle dort 4 heures… D’autre part, le fait de s’occuper de son bébé l’a coupée d’une vie sociale et d’un rythme d’activités dont elle avait besoin. Pourtant, elle dit souhaiter vraiment continuer d’allaiter. Elle retournera au travail dans 1 mois.
Que se passe-t-il entre la mère et son bébé ?
Le lait ne vient-il pas assez vite et le bébé s'impatiente-t-il au point de se détourner du sein ?
Le bébé refuse-t-il finalement de téter à cause de l'ambiance trop stressante des tétées ?
Son développement psychomoteur lui permettant d’être
davantage acteur pendant la tétée (agitation et jeux au sein), ce bébé suscite-t-il simplement une intéraction avec sa mère qu'elle-même interprète comme un refus ?
Sent-il une certaine ambivalence chez sa maman, tiraillée entre le désir de poursuivre l'allaitement et le besoin de retrouver des liens sociaux ?
Tous ces facteurs - et d'autres - sont-ils en jeu dans cette situation ?
Quelles solutions pour cette maman désemparée ? Sans doute plus de souplesse, comme elle le dit à la fin de la conversation, plus de lâcher prise face à cette situation. Le forcer à téter ne ferait qu'accentuer les refus, et la mise en place des stratagèmes avec l'aide du papa n'est pas forcément une solution à long terme... Mais ce n'est pas si simple de laisser son bébé choisir et de se sentir rejetée comme mère nourricière... Favoriser le contact, de préférence en peau-à-peau, sans chercher absolument à le nourrir. Continuer de tirer son lait pour maintenir sa production de lait. Avec patience et calme, cet épisode difficile ne sera finalement peut-être qu’une transition vers un nouveau départ pour son allaitement.
mardi 27 octobre 2009
QUAND L'ALLAITEMENT TOUCHE A SA FIN...
"Je regarde les photos où je l'allaitais..."
Charlotte
Valentin
samedi 24 octobre 2009
ALLAITER D'UN SEUL SEIN ?
Tamara de Lempicka
C'est une question que l'on peut se poser à un moment donné de son allaitement, pour diverses raisons. Qu'il s'agisse d'une douleur persistante et insupportable au mamelon ou au sein (crevasse, mastite), de différences anatomiques très importantes entre les deux seins, de l'ablation d'un sein dans un cas extrême, d'un bambin qui refuserait momentanément un sein au profit de l'autre... Dans tous ces cas on peut allaiter avec un seul sein.
Comment est-ce possible ? Lorsque le bébé tète moins (ou plus du tout) d'un côté et que le sein est de ce fait moins (ou plus du tout) stimulé, la production lactée diminue ou se tarit de ce côté seulement. Quant à l'autre sein, il s'adapte à une plus grande demande en augmentant la quantité de lait fabriqué. Les mères de jumeaux n'ont finalement qu'un sein pour chaque bébé et allaitent sans problème. Les mères de triplés quant à elles, qui ont moins d'un sein par bébé, si l'on peut dire (!) peuvent également parfaitement nourrir leur bébé. Rappelons-nous qu'autrefois les nourrices allaitaient plusieurs enfants !
Cependant, si le passage à un sein unique pour allaiter se fait trop rapidement, sans transition, il y a risque d'engorgement. Dans ce cas, il s'agit de calmer l'engorgement à l'autre sein sans stimuler pour ne pas accroître le problème (pas de massage mammaire, pas de tire-lait) avec l'application par exemple de feuilles de chou (voir l'article Feuilles de chou et "montée de lait") sauf bien entendu si la maman souhaite entretenir sa production de lait au sein non tété, comme dans le cas d'un refus momentané de la part de l'enfant.
Dans certains cas exceptionnels, des mamans qui ont allaité d'un seul sein ont rencontré des problèmes de sensibilité extrême, voire de
crevasse. Est-ce à cause de la trop grande sollicitation ? D'un positionnement incorrect du bébé ? De mamelons fragilisés par des retraits trop violents de la bouche du bébé ? On peut se poser ces questions au regard des pratiques d'allaitement dans certaines tribus africaines où les bébés tètent plus de 90 fois par jour sans nuire aux mamelons de leurs mamans. Le corps de la femme moderne serait-il plus fragile ?...
Pour d'autres mamans, le fait d'allaiter d'un seul sein peut présenter un désagrément d'ordre esthétique. L'asymétrie que cela engendre étant plus difficile à assumer dans notre société où l'on prône la perfection. En dehors de ces considérations il est vrai que sous un joli vêtement avoir un sein plus petit que l'autre peut être pénible à vivre... Sachant que cela est transitoire, des mamans trouvent, en attendant et avec humour, des solutions en rembourrant le bonnet trop grand de leur soutien-gorge avec du coton par exemple.
Avec un ou deux seins, à chacune ses choix et ses solutions !
mardi 20 octobre 2009
ECHOS DES RENCONTRES D'OCTOBRE 2009
Faire face au regard des autres est un thème récurrent pendant les rencontres...
S. allaite son bébé de 4 mois. Elle est venue parler notamment de ses difficultés à faire accepter son allaitement par son entourage qui juge qu'il est temps "qu'elle passe à autre chose". En somme on lui fait comprendre qu'il est temps qu'elle redevienne "femme"... Cette maman est déterminée à suivre son instinct pour s'occuper de son bébé comme elle le souhaite mais ses choix l'obligent en quelque sorte à se couper d'une certaine vie sociale au regard des pressions et de l'incompréhension auxquelles elle se heurte.
C. allaite son bambin de 19 mois et connaît bien ce problème avec sa famille proche. Sa mère (elle-même allaitée 3 ans) et sa sœur (qui n'a pas d'enfant) sont en effet farouchement "contre" l'allaitement. Heureusement que sa grand-mère, qui, en son temps, a allaité longtemps ses enfants, l'encourage et la soutient.
N. allaite sa fille de 14 mois et a régulièrement rencontré des difficultés pour assumer son allaitement et son maternage lorsqu'elle est confrontée au regard de certaines personnes. Pour cette maman, être par exemple invitée à un repas par son entourage familial et amical c'est comme partir sur le front... un véritable combat pour ne pas céder et s'écrouler face aux regards, aux remarques, aux réactions hostiles.
A. qui a allaité son fils 2 ans et V. qui allaite toujours sa fille de 3 ans 1/2 font part de leurs solutions : laisser dire les gens et ne pas trop parler de son allaitement (sauf avec des personnes bienveillantes), le temps fera le reste, quand on allaite longtemps les gens cessent de questionner, d'importuner la maman comme s'ils pensaient que le cas est désespéré !
Un bébé qui régurgite subitement... pourquoi ?... que faire ?...
V., allaite son bébé d'un mois et demi. Depuis 15 jours, il régurgite la journée mais pas la nuit. Le problème est-il dû au réflexe d'éjection fort ? Apparemment non. La position allongée conviendrait-elle mieux ? La maman a essayé la journée, mais cela ne réduit pas les régurgitations. Depuis 2 jours, elle semble avoir trouvé une solution : après la tétée, le fait d'allonger son bébé dans le transat quelques instants et de le prendre ensuite sur ses genoux en position verticale provoque un rot libérateur sans provoquer le rejet du lait.
Douleurs persistantes au sein...
A. allaite son bébé de 3 mois malgré des douleurs et une crevasse au sein droit qui tardent à disparaître. Pour le moment elle ne peut pas se passer de bouts de sein en silicone qui atténuent les douleurs. Elle essaie régulièrement de donner le sein sans les bouts de sein mais elle peine beaucoup et doit finalement continuer à les utiliser. Elle ne s'attendait pas à cet allaitement difficile, ayant allaité son fils 3 ans sans difficulté. Venir aux rencontres du Tétou lui permet d'exprimer son désarroi, sa déception et de trouver de l'aide pour surmonter peu à peu ses difficultés.
à bientôt pour d'autres échos !














