LA GRANDE TETEE 2011
dimanche 16 octobre 2011, Jardin des Bassins à Béziers
LA GRANDE TETEE 2011 A BEZIERS
Allaiter et être femme en toute liberté
L'association Le Tétou organise la GTT 2011 à Béziers
Dimanche 16 octobre
rendez-vous à 11h au Jardin des Bassins de Béziers
pour la traditionnelle photo de la Grande Tétée !
Plan d'accès au Jardin des Bassins sur Google Maps
Le Jardin des Bassins en panoramique
Prévoyez un pique-nique !
Ainsi, après la photo nous pourrons continuer de papoter
autour de l'allaitement maternel.
Et souhaitons que le temps soit au beau fixe !
à très bientôt !
AMBIANCE TETOU
La rencontre du Tétou du lundi 26 septembre à la Maison de la Parentalité
des mamans, une future maman, papotent sur l'allaitement maternel
des nourrissons et des bébés,
et des bambins très occupés !
Pour participer aux rencontres merci de bien vouloir vous inscrire,
soit par mail, soit par téléphone
au plus tard 48h à l'avance
Place limitées
Au Tétou, la 1ère rencontre et le 1er appel téléphonique sont gratuits.
Ensuite
si l'association vous plaît,
si vous souhaitez continuer de participer aux rencontres,
si vous voulez bénéficier du soutien téléphonique et emprunter des livres
votre adhésion est indispensable : 20 € pour une année.
Merci de votre compréhension et au plaisir de vous rencontrer !
ALLEES DES ASSOCIATIONS A BEZIERS : BILAN 2011
C'est au Plateau des Poètes que le Tétou a tenu son stand annuel durant
"les Associations font les Allées" samedi 10 septembre.
Notre emplacement était très agréable, sous les arbres,
et très sécurisant pour les enfants
mais il fallait de la volonté pour nous trouver !
Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont participé et déployé leur énergie !
Merci à Véronique, Nadège, Sara, Céline, Marie-Laure, Nelly, Maud, Chantal, Gracianne, Véronique, Magali, Audrey et Caroline, et merci aussi à Frédéric et Jean-François !
LES ALLEES DES ASSOCIATIONS 2011
Samedi 10 septembre
de 9h à 17h
Le Tétou tiendra un stand d'information
à l'occasion de l'évènement annuel
"Les associations font les Allées"
à Béziers
Venez nous rencontrer, découvrir l'association,
et papoter autour de l'allaitement maternel !
exceptionnellement au Plateau des Poètes
ECHOS DU PIQUE-NIQUE 2011
Malgré le temps incertain du matin,
le pique-nique 2011 du Tétou a réuni autant de monde que d'habitude,
(12 mamans, 4 papas et 23 enfants !)
dans une ambiance très sympathique et conviviale !
Merci à toutes et à tous pour votre participation !
LE PIQUE-NIQUE 2011
cliquez sur la photo equirectangulaire pour visulaiser le panomarama sphérique de JF Cros
Le pique-nique annuel du Tétou aura lieu
mercredi 29 juin 2011
rendez-vous à partir de 11h30
au Jardin de La Plantade à Béziers
(près du Moulin de Bagnols)
***repas tiré du sac***
N'hésitez pas à venir en famille
ou avec des amies pour leur faire découvrir l'association !!!
Dans le cadre du projet de photos d'allaitement
le photographe sera présent pour photographier
les mamans volontaires.
ooo
L'ALLAITEMENT DIMINUERAIT LE RISQUE D'EPILEPSIE
Source JIM.fr
New Earth, Elanor Colburn (1866 - 1939)
L’épilepsie affecte 1 % de la population avant 20 ans. La cause en est inconnue dans la plupart des cas mais des facteurs prénatals comme la pré-éclampsie et les infections pourraient jouer un rôle. Le développement du cerveau continue après la naissance et l’allaitement fournit les nutriments adéquats. Des études ont montré l’association entre allaitement et amélioration du développement cognitif et psychomoteur. La fréquence de l’épilepsie pourrait être plus basse chez les enfants ayant été nourris au sein. Une étude de cohorte danoise a examiné cette relation. Les auteurs se sont basés sur une étude nationale menée entre 1996 et 2002, incluant environ 100 000 mères et leur enfant, menée dans le but d’identifier les conséquences à long terme des facteurs pré et périnatals sociaux, d’environnement et de santé.
Les renseignements sur l’allaitement ont été recueillis auprès des mères par interrogatoire téléphonique informatisé à 6 et 18 mois. Les épilepsies ont été repérées grâce à un registre national. Les paramètres enregistrés initialement ont permis d’analyser séparément un sous groupe n’ayant aucun des facteurs susceptibles d’interférer : pathologies pendant la grossesse, prématurité, petits poids de naissance, Apgar bas, malformations et autres.
En définitive, l’analyse a été conduite sur un groupe de 42 118 enfants parmi lesquels une épilepsie a été diagnostiquée dans 638 cas avec un recul médian de 7,7 ans. Sur la cohorte totale, 98 % ont reçu un allaitement maternel et 62 % plus de 6 mois. Une étude statistique sophistiquée (méthode de régression multivariée de Cox) a permis de calculer les « ratios d’incidence ».
La relation entre la durée de l’allaitement maternel et le risque d’épilepsie n’a pas été modifiée par le sexe de l’enfant, l’âge gestationnel, la parité et l’apport maternel en acides gras poly-insaturés. Les enfants nourris au sein pendant les périodes les plus longues avaient un risque d’épilepsie plus faible que ceux nourris moins d’un mois. Le risque d’épilepsie diminuait en corrélation avec la durée de l’allaitement maternel de 26 % pour un allaitement de 3 à 5 mois, de 39 % de 6 à 8 mois, de 50 % de 9 à 12 mois et de 59 % plus de 13 mois. L’association était encore constatée, une fois exclus les enfants issus d’une grossesse pathologique ou ayant eu des problèmes en période périnatale.
En conclusion, il pourrait exister une relation de cause à effet entre l’allaitement maternel et la diminution du risque d’épilepsie.
Pr Jean-Jacques Baudon
Sun Y et coll. : Breastfeeding and risk of epilepsy in childhood: a birth cohort study. J Pediatr 2011; 158: 924-9
L'ALLAITEMENT MATERNEL AU TRIBUNAL
La justice et la Clémence, LJF Lagrenée, 1765
Source Sud Ouest.fr
Une femme poursuit la CPAM des Pyrénées-Atlantiques car elle n'avait pu obtenir un arrêt de travail pour mener à terme l'allaitement de son enfant.
Irène Chantrieux a défendu son cas vendredi 20 mai 2011 dans un débat très courtois avec la juriste de la CPAM qui a expliqué que les textes en la matière étaient clairs: l'allaitement n'est pas une cause d'"incapacité physique totale" qui donnerait droit aux fameuses indemnnités.
Le tribunal rendra son délibéré le 16 septembre.
C'est un combat « symbolique », précise-t-elle, et sur l'issue duquel elle ne se fait pas trop d'illusions. Mais elle ne veut pas baisser les bras. Ce vendredi matin, à 9 h 30, Irène Chantrieux, 34 ans, plaidera sa cause, au palais de justice de Bayonne, devant le tribunal des affaires de Sécurité sociale.
L'affaire remonte à 2009. Cette année-là, cette Cibourienne d'adoption, originaire de Franche-Comté, psychomotricienne et infirmière, attend son premier enfant. Elle accouche, en mars, d'Oskar et commence à l'allaiter durant son congé maternité. « Je suis très sensible, dit-elle, aux vertus psycho-affectives de la relation mère-enfant qui s'instaure à l'occasion de l'allaitement. Et je sais aussi le caractère protecteur de l'allaitement. Jusqu'à 6 ans, l'enfant n'a pas de défense immunitaire propre. À travers le lait maternel, je lui donne un anticorps, une défense… »
L'OMS, rappelle cette infirmière, préconise six mois d'allaitement complet, de façon à ce que celui-ci influe sur le petit enfant, mais aussi l'adulte en devenir. Mais ses horaires de travail en douze heures ne lui permettaient pas de poursuivre l'allaitement. Aussi a-t-elle demandé à son gynécologue un arrêt de travail d'un mois faisant suite à son congé maternité. Il a accepté en inscrivant, à la demande de sa patiente, le vrai motif de cet arrêt. « J'ai voulu, souligne cette dernière, être honnête, je ne voulais pas mentir… »
Quinze jours plus tard, la CPAM de Bayonne informait Irène Chantrieux qu'elle refusait de payer les indemnités journalières, l'allaitement n'étant pas une maladie.
Sachant que l'enfant nourri au lait maternel ne s'habituait à la tétine en silicone, au biberon, et à un lait différent, qu'une période de transition était nécessaire, la jeune femme a commencé à « perdre pied ». Son médecin traitant l'a finalement arrêté pour état dépressif et elle a pu terminer le sevrage avant de reprendre le travail.
« Contradictoire »
Mais cela ne la pas empêchée de déposer deux recours contre la CPAM de Bayonne dont la suite logique est l'audience de vendredi matin. « Il paraît contradictoire, déclare-t-elle, que l'OMS préconise un allaitement plein de six mois, que l'on connaisse les vertus de l'allaitement sur la santé future des enfants et adultes en devenir, et que finalement rien ne favorise ces économies futures sur la santé de la population. »
Irène Chantrieux attend son deuxième enfant pour cet été. Le même problème risque donc de se poser. « Mais cette fois, reconnaît-elle, les choses se présentent différemment pour mon mari et moi sur le plan financier. J'envisage donc un mi-temps parental ou un congé sans solde. » Ouf, la CPAM sera rassurée.
Du côté de la CPAM de Bayonne, on rappelle, à propos de cette affaire, que « l'allaitement n'étant pas une pathologie, la prescription médicale n'existe pas ».
Soizick Abautret, responsable de la communication, précise que « le code de la Sécurité sociale ne prévoit pas de congé maternité spécifique à l'allaitement. Si la mère allaite son enfant, son congé postnatal ne pourra pas être prolongé. Ce sont les conventions collectives qui peuvent, éventuellement, prévoir ce type de dispositions. »
Elle fait aussi remarquer que « l'allaitement est autorisé sur le lieu de travail et pendant le temps de travail. Le Code du travail prévoit notamment que, pendant un an à compter du jour de la naissance, la mère peut disposer d'une heure par jour durant ses heures de travail pour allaiter son enfant ».
Elle met enfin en lumière un cas particulier : « les femmes enceintes ou ayant accouché peuvent obtenir une garantie de rémunération en cas de suspension du contrat de travail, dans le cadre d'un travail de nuit ou d'une exposition à certains risques ».
Source Le Monde.fr
Une mère de famille a comparu, vendredi 20 mai, devant le tribunal des affaires sociales de Bayonne pour obtenir e paiement d'indemnités journalières lors d'un congé maladie pour cause d'allaitement maternel, indemnités que la caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) des Pyrénées-Atlantiques lui avait refusées en 2009.
A la fin de son congé maternité, Irène Chatrieux, infirmière et psychomotricienne, s'était fait délivrer un certificat de quinze jours d'arrêt maladie pour allaiter son enfant, mais la CPAM l'avait informée de son refus de payer, l'allaitement n'étant pas considéré comme une maladie. Son médecin traitant lui avait alors délivré un arrêt maladie de trois semaines invoquant une dépression post-natale, ce qui avait conduit à une indemnisation de la CPAM.
"NOUS SOMMES LIÉS PAR LES TEXTES"
Déboutée déjà à deux reprises de ses demandes d'indemnisation pour le premier congé maladie, la jeune mère, âgée de 34 ans, a tenu vendredi, à l'audience, à "pointer du doigt les incohérences du système". "On incite les femmes à mentir sur leur état de santé. Alors que l'OMS préconise un allaitement exclusif au sein jusqu'à six mois."
"Nous ne contestons pas l'intérêt de l'allaitement (...) mais, nous nous en tenons à la stricte interprétation des textes", a déclaré de son côté Catherine Casemajor, responsable des services juridiques de la CPAM de Bayonne. Le code de sécurité sociale stipule que le versement des indemnités est possible "lorsque la personne se trouve dans l'incapacité physique de travailler" et cette incapacité doit "être totale" selon la Cour de cassation, a-t-elle ajouté. "Nous sommes liés par les textes, tant qu'ils ne seront pas changés, nous ne pourront indemniser des congés pour cause d'allaitement."
JUGEMENT EN SEPTEMBRE
S'adressant à la plaignante, la présidente du tribunal, Joëlle Peniguel, a indiqué qu'elle allait "chercher dans la jurisprudence", précisant qu'elle n'est pas un "cas isolé". Mais "n'ayez pas trop d'espoir", a-t-elle prévenu.
"Il faut que nous continuions à sensibiliser les personnes décisionnaires sur l'aspect illogique de ce mode de fonctionnement", a dit Mme Chatrieux au sortir de l'audience. "Lorsque la maladie est avérée, elle est prise en charge. Par contre, tout ce qui est en amont et participe à une meilleure santé, non", a-t-elle déploré. Le TASS rendra son jugement le 16 septembre.
RASSURANTE LECTURE
"Le bébé c'est prioritairement l'affaire de ceux qui s'en occupent dans la durée
(les parents dans la plupart des cas)
et non de ceux qui interviennent ponctuellement[...].
Une intervention qui crée ou qui entretient,
chez celui qui s'occupe du bébé dans la durée,
un sentiment d'inaptitude et d'incompétence,
au point qu'il puisse se sentir jugé et disqualifié,
est non seulement raté, mais condamnable".
Bernard Martino dans "Le bébé est un combat".
Cette citation me parle pour tellement de thèmes autour de la parentalité : la grossesse, l'accouchement, l'allaitement et l'éducation, que j'ai envie de vous la partager.
Concernant l'allaitement, elle me fait réagir par rapport à mon vécu, je repense à des personnes de mon entourage qui ont pu vouloir s'immiscer (parfois sans s'en rendre compte) dans ma relation avec mes filles lorsqu'elles étaient bébés. Je me suis sentie jugée car j'étais la seule de ma famille à avoir allaitée et en plus sur une longue période avec ma dernière. Cela m'a attristé parfois de ne pas être soutenue par ces personnes proches. Je me sentais le vilain petit canard...
Cette citation me rassure, m'encourage et me déculpabilise. Enceinte de 8 mois , je vais bientôt accueillir ma prochaine fille et je me sens plus riche d'expériences pour laisser les personnes autour de moi parler.
Je pense aussi que je manquais de confiance en moi et ces personnes critiques renforçaient des doutes que j'avais, j'attendais d'elles ce qu'elles ne pouvaient me donner. Je me dis que je suis une oie et puis voilà !!
C'est en écoutant mon propre ressenti, en étant dans la relation avec mon enfant, lui étant disponible quand il souhaitait téter, et en trouvant du soutien auprès de mamans allaitantes ou des personnes bienveillantes que j'ai pu dépasser mes doutes. Ce qui compte, je pense, c'est de rester centrée sur les besoins de son enfant, de faire confiance à ses demandes.
En tant qu'animatrice au sein du Tétou, j'entends d'autres mamans que moi vivrent ce que j'ai vécu et je pense à elles aussi en partageant cette citation.
Nous ne pouvons agir sur ces personnes critiques mais nous pouvons offrir l'attention et le sein à nos bébés, c'est avec eux que nous vivons et que nous grandissons.
Nadège






















