dimanche 5 juillet 2009
LAIT MATERNEL DEMAQUILLANT
J'ai testé, ça marche !!! Et oui, quand nous sortons avec bébé, nous prenons le sac à langer avec tout le nécessaire, mais pour la grande de 7 ans qui veut qu'on lui retire le maquillage fait à la fête de l'école ... l'eau et le mouchoir ne suffisent pas. Alors, quand une petite voix me dit d'essayer avec mon lait maternel, je suis tentée. Et bien vous me croirez ou vous devrez le tester vous-même mais tout le maquillage est bien parti (et la grande a bien voulu se laisser faire !).
Encore un pouvoir naturel de super maman !!!
Nadège
mercredi 1 juillet 2009
LE PIQUE-NIQUE ANNUEL DU TETOU
SAMEDI 4 JUILLET
JARDIN DE LA PLANTADE
à Béziers
rendez-vous à partir de 11h
pour pique-niquer tous ensemble
N'hésitez pas à venir en famille !
vendredi 26 juin 2009
SEINS DOULOUREUX APRES LE SEVRAGE
Anthropométrie, Yves Klein
La maman qui nous contacte a un bébé d'1 mois 1/2 qu'elle a complètement sevré il y a quelques jours. Le sevrage a été progressif, le bébé s'est bien adapté mais en revanche les seins de cette maman restent douloureux et elle constate comme des petites boules dures qui la gênent et l'inquiètent. Elle se demande ce qui pourrait la soulager et lui permettre de ne plus avoir de lait du tout.
Comme dans les cas d'engorgement ou de lymphangite, l'application de feuilles de chou (voir l'article "Feuilles de chou et montée de lait" ) est très efficace. Dans son cas, cette maman peut effectuer ce traitement naturel de façon intensive, tout au long d'une journée, en remettant régulièrement dans son soutien-gorge de nouvelles feuilles de chou dès que les anciennes viennent à ramollir.
D'autre part, pour aider à tarir sa lactation, cette maman peut boire plusieurs tasses de tisane de sauge dans la journée, et cela pendant quelques jours (pas de prise prolongée sans avis médical) : 2 cuillères à café par tasse, laisser infuser 15 minutes environ.
Enfin, un cataplasme d'argile peut également l'aider à soulager la douleur.
En plus du chou, de la sauge et de l'argile, vous pouvez aussi essayer le persil (à manger par bottes ou fourré dans le soutien-gorge !) : c'est aussi un remède pour tarir la lactation mais généralement réservé aux vaches et aux juments !
jeudi 18 juin 2009
TOUJOURS DU LAIT APRES LE SEVRAGE
Fusion, KO, http://kocreations.canalblog.com/
Mais oui, c'est possible et normal !
Dès que le lait n'est plus extrait régulièrement des seins, et notamment lorsque le bébé ou l'enfant plus grand ne tète plus du tout, les glandes mammaires commencent à involuer, c'est-à-dire à diminuer de volume, et cela se fait plus ou moins rapidement dans le temps.
On pourrait croire qu'une fois le sevrage effectif les seins ne sont plus capables de produire du lait, que la situation est définitive et irreversible... Or, de la même façon qu'une femme qui n'a jamais eu d'enfant (entendons qui n'a jamais été enceinte) peut produire du lait, une femme qui a sevré son bébé peut entreprendre une relactation, c'est-à-dire stimuler ses seins pour produire à nouveau du lait.
En dehors de ce cas particulier, une grande majorité de mamans sont surprises de constater que plusieurs mois après la fin de l'allaitement elles peuvent toujours extraire quelques gouttes de lait de leus seins en pressant doucement le mamelon. Lorsque le sevrage s'est produit plus tôt que prévu, il arrivent que certaines mamans, frustrées de cette fin précipitée, continuent naturellement et spontanément de proposer le sein en faisant perler quelques gouttes de lait. Le bébé, qui ne sait plus téter, peut malgré tout s'amuser de cette situation pleine d'amour et aimer lécher, directement sur le sein ou sur le bout du doigt de sa maman, ces quelques gouttes de lait délicieux !
jeudi 11 juin 2009
NOBLE ALLAITEMENT
Une peinture inattendue de 1853, oeuvre de l'artiste Eugène-Ernest Hillemacher.
On peut la découvrir au Musée Fabre de Montpellier.
samedi 6 juin 2009
MARC PILLIOT, PEDIATRE DEFENSEUR DE L'ALLAITEMENT MATERNEL
Source : Nord éclair, samedi 6 juin 2009
Pédiatre à Roubaix, le docteur Marc Pilliot est depuis toujours un homme engagé : président de l'ENVOL, l'association pour l'accueil et l'éveil du nouveau-né, ce Nordiste d'adoption est également à la tête de la Coordination française pour l'allaitement maternel (COFAM). En cette veille de fête des mères, il constate, intrigué, que les mamans ont de « moins en moins confiance en elles. » Rien d'étonnant dans une société où on leur en demande toujours plus.
photo Sandrine Fraikin
Le docteur Pilliot est un ardent défenseur de l'allaitement maternel dont le premier bienfait, anti-infectieux, est souligne-t-il « archi prouvé » par de nombreuses études. Or, il reste encore beaucoup à faire pour le développer.
Vous présidez la Coordination française pour l'allaitement maternel (CoFAM). Qu'est-ce que c'est ?
Il y avait des accords internationaux pour que chaque état développe l'allaitement et en France, il ne se passait rien. Quelques professionnels avaient aussi entendu parler du label « Ami des bébés », décerné par l'UNICEF et l'OMS aux maternités développant une politique en faveur de l'allaitement maternel. Alors la CoFAM a été créée en 2000, pour promouvoir la semaine mondiale de l'allaitement maternel et faciliter les initiatives dans les maternités labellisées « Ami des bébés ». À partir de 2004, nous avons été sollicités pour sensibiliser les professionnels de santé sur l'allaitement autour de la naissance et amorcer une réflexion sur les pratiques mais en France, il y a du boulot.
Pourquoi ce militantisme ?
Je ne supporte pas les abus de pouvoir. Ça étouffe les enfants dans leur développement. Mais mon principal militantisme, c'est que les femmes qui ont envie d'allaiter puissent le faire.
Et quels sont les bienfaits de l'allaitement maternel ?
Sur le plan infectieux, ils sont archi-prouvés. Moins de diarrhées, d'otites, de mortalité infectieuse... Les bénéfices sont d'autant plus importants que l'allaitement est long. Il prévient aussi le diabète, des allergies, protège la maman du cancer des ovaires, de l'utérus ou de l'ostéoporose...
Encore faut-il pouvoir allaiter son enfant...
Oui alors j'informe, je conseille. Celles qui veulent continuer à allaiter en travaillant, je leur explique qu'elles peuvent dire à leur employeur qu'allaiter réduit de 30 % l'absentéisme, c'est moins de congés maladies ( rire). Par contre, celles qui allaitent longtemps, je ne vous dis pas les réflexions qu'elles entendent, notamment de la part de leur famille, du genre « Ton enfant ne va jamais se détacher de toi ».
Vous ne craignez pas de culpabiliser les mamans qui ne peuvent ou ne veulent pas allaiter, les « mères biberons » ?
Ce qui me choque, c'est que les mères sont amenées à faire un choix sans savoir. À la maternité, on leur demande seulement si elles veulent allaiter ou non. C'est une question fermée. Avant l'accouchement, bien en amont, on pourrait leur demander si elles y ont réfléchi, ce que ça implique... Il n'y a qu'un tout petit pourcentage de femmes qui ne peuvent réellement pas allaiter. Dans ce corps à corps avec le bébé, certaines peuvent craindre une trop grande fusion, une forme de cannibalisme... D'autres ne souhaitent pas allaiter leur premier enfant puis le font pour leur deuxième ou troisième enfant. L'accouchement et l'allaitement sont des chemins initiatiques. On découvre des choses sur soi.
Vous dites que les hôpitaux et maternités ne favorisent pas l'allaitement maternel. La France est-elle un cas particulier de ce point de vue ?
C'est une spécificité française, en effet. On a eu des nourrices jusqu'au XIXe siècle, puis Pasteur et le lait stérilisé. En France, le féminisme a voulu positionner la femme à l'égal de l'homme. Ailleurs en Europe, le féminisme était identitaire. Les femmes disaient : « Nous voulons des droits mais restons des femmes ». Tout cela change ; grâce aux parents. qui lisent beaucoup, et grâce à la loi Kouchner qui a donné des droits aux patients.
Lire l'article intégral http://www.nordeclair.fr/Actualite/P_tits_dej_Nord_eclair/2009/06/06/marc-pilliot-pediatre-pour-ne-pas-quitte.shtml
dimanche 31 mai 2009
DOULEUR COMME DES AIGUILLES
La maman d'un bébé de 3 semaines se plaint de douleurs au téton et à l'aréole qu'elle décrit comme des sensations intenses, comme des aiguilles. Cette douleur est particulièrement présente depuis 3 jours. Les premières semaines ses seins étaient sensibles mais pas de cette manière. La petite, pourtant née à 36 SA + 4 jours, a une succion très vigoueuse depuis sa naissance. La prise du sein est correcte, le bébé n'a pas de sucette, la maman varie les positions mais aucune ne la soulage plus qu'une autre. Elle ressent ces "aiguilles" notamment en début de tétée et entre les tétées. Il y a quelques jours, elle a utilisé un tire-lait Medela® pour faire quelques réserves de lait mais il ne lui semble pas que cela ait déclenché cette douleur. Pour le moment, ne sachant trop que faire, elle applique de la lanoline Lansinoh®. Ces douleurs de type "aiguilles" sont évocatrices d’une candidose mammaire. Généralement la candidose provoque une modification de l’aspect du mamelon qui devient plus rosé et brillant. Et paradoxalement la prolifération du candida (champignon saprophyte présent naturellement sur la peau) ne peut avoir lieu que sur un seul sein, et sans que le bébé non plus soit atteint (muguet dans la bouche). Dans le cas de cette maman, la douleur est présente aux deux seins et ses mamelons n’ont pas changé d’aspect. Le diagnostic, encore incertain, devrait être confirmé par un professionnel, mais la description donne fort à penser qu’il s’agit d’une candidose débutante. En attendant, l’extrait de pépins de pamplemousse est un antifogique naturel très efficace qui peut soulager et rapidement stopper le problème. Il s’agit de l’appliquer dilué (jamais pur) au moins trois fois par jour : une dizaine de gouttes dans un coquetier d’eau. Voir aussi l’article Candidose : que faire ?
lundi 25 mai 2009
TETEES TOUTES LES 2 HEURES
La maman d'un bébé de 3 mois se demande s'il est normal que son bébé se mette subitement à téter toutes les 2 heures alors que jusqu'à présent il ne réclamait que toutes les 3 heures. Elle pense que son bébé "double" ses gencives et que c'est pour cela qu'il veut téter plus souvent que d'habitude. Mais comme elle trouve par ailleurs que ses seins sont mous, elle souhaite prendre une tisane galactogène pour avoir plus de lait.
Aux alentours de 3 mois (ce peut être avant ou après puisque chaque bébé suit un développement physique qui lui est propre), les bébés ont généralement une poussée de croissance assez spectaculaire (qui d'ailleurs lorsqu'elle est interprétée de façon péremptoire par certains pédiatres comme un manque de lait de la maman peut mener au sevrage... mais ne nous éparpillons pas...).
Il est tout à fait normal qu'un bébé se mette à téter davantage, que ce soit à 3 mois ou bien à n'importe quel moment de l'allaitement. Dans le cas présent, le bébé qui accentue ses demandes le fait pour répondre à ses besoins physiologiques car les tétées plus nombreuses augmentent de fait la quantité de lait maternel en l'espace de 48h. Boire de la tisane galactogène peut favoriser cette production de lait mais elle n'est en aucun cas suffisante si les tétées ne sont pas plus nombreuses durant cette période sensible de croissance.
Les tétées toutes les 3 heures c'est pratique et rassurant mais n'oublions pas que les besoins d'un bébé ne sont jamais uniformes dans le temps et que de nos réponses attentives à ces besoins extraordinaires (et souvent extraordinairement fatiguants !) grandira un enfant plein de santé, rassuré et confiant.
vendredi 22 mai 2009
BROCHURE SUR L'ALLAITEMENT TOUT EN IMAGE
L’allaitement maternel est et reste l'alimentation optimale pour le bébé, avec des avantages à court, moyen et long terme pour sa santé, comme d'ailleurs aussi pour la santé de sa mère. Ceci explique l'importance, en terme de santé publique, de promouvoir, de protéger et de soutenir l'allaitement. Les autorités publiques belges l'ont bien compris en créant le Comité fédéral de l'allaitement maternel (CFAM).
Le CFAM supervise le Plan d’Action Européen pour la Promotion, la Protection et le Soutien de l’allaitement maternel. Dans ce cadre, une "brochure sans texte (.PDF)" a été conçue afin d'expliquer l'allaitement maternel aux mères ne comprenant ou ne lisant aucune des langues officielles en Belgique.
samedi 16 mai 2009
CHERES VISITES...
Rachèle
Vous venez nous voir, bébé et moi, à la maternité ou à la maison. Comme c'est gentil !
Mais... comment dirais-je, cela m'est un peu... un peu difficile de vous faire la conversation en dégrafant mon soutien-gorge de l'air le plus naturel du monde.
Je vous promets que si vous m'invitez à manger dans quelque temps, nous serons un peu plus à l'aise. Tiens, ça c'est une idée à retenir, nous inviter à manger. Moi et mon bébé, nous aimons bien faire un petit tour et puis, c'est toujours agréable de se faire servir un bon repas quand on est justement fatigué de ces premières semaines au rythme soutenu. Quant au papa, ça lui fera toujours ça de moins à faire.
En attendant, soyez gentils, ne m'en veuillez pas si je demande à m'isoler pendant la tétée. J'ai besoin d'apprendre.
Finalement, c'est dommage, si vous vous y connaissiez tous un peu plus, je me sentirais peut-être un peu moins déplacée.
C'est gentil de m'offrir des bouquets, mais faites-moi cette fleur : souhaitez-moi bon allaitement, ça me fera tellement chaud au coeur !
Extrait de Guide de l'allaitement et du sevrage de Pascale Walter
Je lis ce livre en ce moment et ce passage m'a beaucoup parlé. Si j'avais pu le lire avant l'accouchement j'aurais moins souffert de culpabilité d'avoir fait le tri dans mes visites. Aussi, il m'aurait permis de dire avec des mots simples ce que je ressentais. J'espère que la lecture de cet article pourra aider de jeunes mamans.
Nadège, maman de Rachèle (9 mois)











